Architecture & silos
Définition des thèmes, des pages piliers et des clusters. On réduit le “bruit” et on clarifie les frontières : chaque page a un rôle, chaque section a une logique.
Structure & maillage interne pour PME et chefs de projet Web
Un site peut avoir de bons contenus et pourtant “ne pas peser” sur Google. Souvent, le problème n’est pas ce que vous publiez. C’est la façon dont tout est organisé (et relié). Ici, on construit une architecture logique, puis un maillage interne qui guide Google et l’utilisateur vers les pages qui comptent : services, offres, demandes de devis. Résultat : moins de pages perdues, plus de pages qui rankent, et un parcours plus direct.
La structure donne la direction. La performance, la technique, l’UX et la fiabilité évitent les freins. Combinez si besoin.
Promesse simple : on arrête le SEO “page par page” et on construit un système. Un site qui se comprend, se parcourt, et se renforce au fil des contenus.
Google ne “lit” pas votre site comme un humain : il suit des liens, interprète des clusters, et construit une compréhension de vos thématiques. Sans structure, vous dispersez vos signaux. Avec une structure claire, vous créez de la cohérence… et la cohérence est un aimant à positions.
Les contenus qui se cannibalisent, les pages orphelines, les catégories “fourre-tout”, et les parcours où l’utilisateur se perd avant de trouver votre offre.
Une architecture logique (piliers → clusters), un maillage interne intentionnel, et un chemin clair vers les pages business. Le site devient une carte, pas un labyrinthe.
On combine logique SEO et logique utilisateur : une structure claire, un maillage utile, des liens qui ont une intention. Résultat : Google comprend mieux vos priorités, et l’utilisateur arrive plus vite au bon endroit.
Définition des thèmes, des pages piliers et des clusters. On réduit le “bruit” et on clarifie les frontières : chaque page a un rôle, chaque section a une logique.
Moins de clics inutiles, plus d’accès direct aux pages importantes. On identifie les pages orphelines, on restructure la navigation, et on renforce l’exploration naturelle.
Des liens internes qui guident, pas qui décorent. On travaille les ancres, les zones de liens, les liens contextuels, et les liens “business” vers services/offres.
Les pages piliers structurent. Les pages business convertissent. On connecte les deux intelligemment : le contenu alimente la page pilier, la page pilier redistribue vers les pages business, et les pages business renvoient des signaux clairs.
Le maillage interne n’est pas qu’un sujet SEO : c’est aussi le GPS du visiteur. On rationalise menus, breadcrumbs, liens de fin d’article, blocs “aller plus loin”, et CTA internes.
Vous ne recevez pas une théorie sur le “cocon sémantique”. Vous recevez une carte, un plan de liens, et des priorités. Du concret, actionnable.
Une arborescence cible : pages piliers, clusters, pages business. Avec une logique claire : ce qui doit monter, ce qui doit soutenir, ce qui doit rester discret.
Qui doit faire des liens vers qui, où, et avec quelles ancres. On réduit la cannibalisation, on renforce les pages business, et on rend l’ensemble cohérent.
On peut démarrer par un diagnostic de structure, puis construire la carte et le maillage. Le but : faire circuler l’autorité vers les pages qui rapportent.
On avance en trois temps : cartographier l’existant, définir la cible, déployer le maillage. Le tout sans casser votre site, et sans vous obliger à une refonte totale.
Inventaire pages, contenus, catégories, liens internes, pages orphelines, profondeur. On identifie les pages business et les pages “support”.
Pages piliers, clusters, navigation, taxonomies. On définit le chemin logique : du contenu vers la page pilier, puis vers la page business.
Liens prioritaires, ancres, emplacements (contenu, blocs, menu, footer). Objectif : renforcer les pages stratégiques sans sur-optimiser.
Implémentation par lots, contrôle des régressions, suivi des pages clés. Puis itérations selon les résultats et les nouvelles publications.
Les liens “automatiques” sans logique, les ancres sur-optimisées, et la cannibalisation. Le but : une structure naturelle, lisible, et maintenable.
Si la structure est bonne, mais que le site est lent, instable, ou que les pages ne convertissent pas, vous avez les accès directs ci-dessous.
Exemple anonymisé. Le scénario classique : “on publie, mais ça ne pousse pas les pages services”.
Blog actif, trafic correct, mais peu de leads. Articles isolés, peu de liens vers les pages services, pages piliers inexistantes.
Création de pages piliers, regroupement par clusters, ajout de liens contextuels, blocs “aller plus loin”, ancres naturelles, renforcement des pages business.
Google comprend mieux les thèmes, crawl plus cohérent, pages services plus “portées”. Les articles deviennent des points d’entrée, pas des cul-de-sac.
Meilleure visibilité sur requêtes utiles, et davantage de demandes qualifiées. Avec le même contenu… mais une structure qui le rend rentable.
Réponses directes. Parce que “maillage interne” ne devrait pas déclencher une migraine.
Non. C’est organiser l’information et guider l’autorité. Un bon maillage a une intention : pousser les pages stratégiques, clarifier les thèmes, aider le parcours utilisateur.
Il n’y a pas de chiffre magique. On vise l’utilité : des liens contextuels, au bon endroit, vers les bonnes pages. Trop de liens = dilution. Pas assez = isolement.
Souvent oui. Re-structurer et re-mailler l’existant peut déjà produire un gain important, surtout si vous avez un blog actif et des pages services peu alimentées.
On les garde si elles ont une logique (et une valeur SEO). Sinon, elles diluent et créent de la duplication. L’idée : des taxonomies utiles, pas des tiroirs “fourre-tout”.
Si votre site ressemble à une bibliothèque sans rayons (de bons livres, mais rangés au hasard), structure & maillage interne sont le chantier le plus rentable pour rendre vos contenus… enfin exploitables.